Le web sauvera-t-il les produits non-essentiels ?

Confinement, deuxième tour. Il était prévisible que le gouvernement refermerait des commerces. Quoique… Si on en croyait les dires des édiles, il était impensable de remettre l’économie à l’arrêt. Et pourtant, c’est ce qui s’est passé.

Parmi les plus sévèrement touchés, il y a de nouveau les restaurants et bars. Mis à mal la première fois, le gouvernement leur laisse à présent la possibilité de faire de la vente à emporter et en livraison. Une façon de ménager la chèvre et le chou en leur laissant la possibilité de réaliser un petit chiffre d’affaires.

Dilemme pour les petits indépendants qui doivent investir numériquement pour essayer de survivre.

Mais il existe de nombreux autres magasins qui sont mis à mal dans une péridoe qui s’avère encore plus cruciale que la précédente. En effet, les fêtes de fin d’année sont toujours synonyme de plus nombreuses embauches en CDD et de commandes plus grosses. En réalité, une bonne partie du chiffre d’affaires se réalise sur les deux derniers mois. Période qui est lancée en général par le Black Friday.

Si de nombreuses entreprises ont pu mettre en place des choses pour le confinement de mars, certaines ne l’ont pas fait par manque de moyen. C’est le cas des petits commerçants, des indépendants dont l’activité se limite fort à la fréquentation de leur boutique.

Pour ces personnes, le seul salut est de passer par internet et un site web pour proposer des ventes. Cela dit, ce sont des démarches onéreuses. Qui plus est pour des entreprises déjà limite financièrement, voire exsangues. Reste le recours aux places de marché, comme Amazon ou Cdiscount. Mais le coût de placement risque de se révéler prohibitif pour nombre de commerçants.