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Gennevilliers

Article 9/18 du Dossier | Grand Paris historique

Gennevilliers-Quartier-du-Fosse-de-lAumone

GENNEVILLIERS-PONT-DE-SAINT-OUEN

Gennevilliers-les-Agnettes

Gennevilliers-Le-Carbone-Vue-des-Usines-1907

Gennevilliers-L-Hotel-de-Ville-et-les-Jardins

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Gennevilliers usine à gaz

Gennevilliers usine à gaz bat des fours

Gennevilliers rue saint Denis

Gennevilliers rue saint Denis et rue de Paris

Gennevilliers Rue de paris pendant inondations de 1910

Gennevilliers route de Saint Denis

Gennevilliers les fours de la nouvelle usine à gaz

Gennevilliers les grues de l'usine à gaz

Gennevilliers Le parc des Chantereines

Gennevilliers le quartier du fosse de l'aumone

Gennevilliers La rue saint denis

GENNEVILLIERS Gennevilliers 11

Gennevilliers divers aspects de la ville

EN IMAGES. L’origine du nom de Gennevilliers viendrait peut être d’un personnage appelé Gane et de villare, qui signifie domaine rural. Une autre hypothèse, plus probable viendrait du mérovingien gane, gene ou genne qui veut dire enclave et de villiers qui est un nom de localité répandu dans le nord et l’est de la France, équivalent de la forme occitane vilar, issu du latin villare qui signifie ferme. la situation topographique de Gennevilliers, enclavée dans une boucle de la Seine, pourrait accréditer cette version « la ferme enclavée dans la boucle de la Seine ».

En 1302, la paroisse de Gennevilliers qui dépend de l’abbaye de Saint Denis s’émancipe de la paroisse d’Asnières à laquelle elle était liée.
Au 15ème siècle la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons va tragiquement marquer la presqu’île de Gennevilliers ravagée par les soldats de deux camps et les hordes de brigands profitant du désordre provoqué par ce conflit. C’est sans doute pour se défendre de ces hordes qu’est reconstruite la grange dîmière en 1420 sur 2 hectares. Cette grange récoltait les impôts en nature des villages d’Asnières, Colombes et Courbevoie. Aux conflits s’ajoutent les crues importantes de la Seine et les maladies comme la peste qui vide les villages de sa population. Les périodes de disette se produisent régulièrement.

Au 18ème siècle, le maréchal duc de Richelieu. Armand de Vignerot du Plessis, est le petit neveu du cardinal. Il est un des grands personnages à la fois brillant et douteux les plus en vue de la Régence. Officier de la capitainerie royale des chasses dont le territoire de Gennevilliers fait partie, en 1749 il achète un vaste domaine à Gennevilliers. Il y fait construire une importante demeure qui après maints travaux devient un château. De hauts personnages viennent lui rendre visite, le roi Louis XV avec la reine Marie Lézinska, Etienne François de Choiseul, ministre des affaires étrangères qui en 1768 achètera la Corse aux Génois et Louis Philippe d’Orléans, futur Philippe Egalité.

Plan du parc du Château de Gennevilliers

Plan du parc du Château de Gennevilliers

Dans ce château va se dérouler un événement historique. Le 26 septembre 1783, après maintes péripéties, a lieu la première représentation publique du « Mariage de Figaro » dont l’esprit et l’ironie mises au service des idées nouvelles annoncent la Révolution à tous ceux qui sont épris de justice et de liberté. « Figaro a tué la noblesse » déclarera Danton. Le comte d’Artois, frère de Louis XVI et futur Charles X assiste à cette représentation.

Après la Révolution plusieurs propriétaires se succèdent et laissent le bâtiment à l’abandon. Transformé en école, il est réquisitionné au début de la guerre de 1914-18 pour en faire une infirmerie. De ce château il ne reste aujourd’hui qu’un bâtiment des communs situé à l’angle de l’avenue Jean Jaurès et de la rue Carnot.

seule photo connue du Château de Gennevilliers présente dans la collection du Château de Sceaux

Seule photo connue du Château de Gennevilliers présente dans la collection du Château de Sceaux

Pendant la période révolutionnaire et celle du premier empire, cinq maires se succèdent. Le premier est Jean Honoré Briffault, propriétaire cultivateur et parmi les autres, on peut noter, en décembre 1794, Clément Jean Baptiste Manet, avocat à la cour et propriétaire à Gennevilliers. Il est l’arrière grand père du peintre Edouard Manet. Quelques années plus tard en septembre 1806, son fils Clément, un magistrat, devient premier édile municipal. Il le restera jusqu’à sa mort en 1814.

Au 19ème siècle l’agriculture et l’élevage sont les principales activités des propriétaires. Après la guerre de 1870, la technique d’épandage va transformer les terrains cultivables de Gennevilliers. C’est Alfred Durand-Claye, ingénieur chargé du service des eaux et d’assainissement de la ville de Paris qui dirige les travaux d’épandage de Gennevilliers permettant à de grandes exploitations maraîchères de se développer dans le quartier des Grésillons et dans une grande partie du territoire de Gennevilliers. Un des légumes cultivés grâce à ce procédé, va avoir une certaine célébrité : le poireau de Gennevilliers.

L’histoire de Gennevilliers est directement liée à celle des peintres impressionnistes.Edouard Manet, arrière petit-fils de Clément Jean Baptiste Manet, premier maire de Gennevilliers en 1794, séjourne souvent à Gennevilliers pour peindre en extérieur les bords de Seine. D’autres peintres impressionnistes tels que Caillebotte, Cézanne, Monet, Berthe Morisot, Renoir, Alfred Sisley et Van Gogh, ont aussi fréquenté les lieux et nous ont laissé de nombreux témoignages picturaux de leur passage. Eugène, frère d’Edouard épouse en 1874 Marie Pauline Berthe Morisot. En 1871, elle s’installe à Gennevilliers où elle peint le tableau « Champ de blé à Gennevilliers ».

 

"Dans les champs de blé" de Berthe Morisot

« Dans les champs de blé » de Berthe Morisot

Un autre peintre impressionniste va donner un certain renom à Gennevilliers : Gustave Caillebotte. Architecte en construction navale, il installe son atelier sur les bords de la Seine, au Petit Gennevilliers.

"Petit Gennevilliers" de Caillebotte

« Petit Gennevilliers » de Gustave Caillebotte

 

Mécène pour les impressionnistes dont il achète un grand nombre de tableaux, Conseiller de Gennevilliers, il partage son emploi du temps entre la peinture, le yachting et l’administration généreuse et paternelle du Petit Gennevilliers, où de nombreuses installations sont installées à ses frais. En 1894, frappé d’une congestion cérébrale, il meurt chez lui à Gennevilliers. A la fin du 19ème siècle il restaure l’église Marie-Madeleine construite au 17ème siècle, le parc du château, ses douves et ses arbres centenaires. Au sud de la ville, l’épandage donne naissance à un village, les Grésillons.

La ville de Gennevilliers a alors comme principale source de revenus la richesse de ses terres exploitées par plus de 400 cultivateurs qui cultivent la betterave, le blé, l’avoine, du seigle, du lin ou de la luzerne. Il y a aussi une soixantaine de maraîchers qui vont développer leurs cultures avec l’aide de l’épandage. Ils cultivent le fameux poireau de Gennevilliers, oignons, choux, asperges, pommes de terre, artichauts, haricots verts, petits pois, oseille, persil et divers autres primeurs.

L’arrivée du tramway est un moment important pour Gennevilliers. La ligne 39 « motrice D » relie Gennevilliers à la place Moncey dans Paris. La ligne passe par la place Voltaire à Asnières. Le dépôt d’Asnières qui a connu les écuries du tramway hippomobile dès sa création en 1876 devient en 1892 le dépôt électrique des motrices type Gennevilliers qui viennent y recharger leurs batteries,  puis trois ans plus tard, les machines à vapeur de type Serpollet, du nom de l’inventeur de la chaudière à vapeur instantanée. En 1899 et jusqu’à la fin du tramway il accueillera les motrices électriques (trolley) des lignes 39, 40, 45, & 77.

 

Motrice type "Gennevilliers" au terminus de tramways de la rue de Paris

Motrice type « Gennevilliers » au terminus de tramways de la rue de Paris

Les terrains non bâtis sont très étendus sur Gennevilliers et le coût à l’ha étant l’un des plus bas de la région parisienne la ville va voir s’implanter de nombreuses entreprises au moment de l’ère industrielle. Il va falloir désenclaver la presqu’île par la construction des ponts de Saint-Denis et l’arrivée du train . Sur la ligne Gare du Nord-Ermont, Gennevilliers est dotée de deux stations aux Grésillons et sur la route d’Epinay. C’est autour de cette dernière, importante gare de marchandises, que vont s’implanter de grandes entreprises industrielles.

En 1881, Gustave Caillebotte achète une parcelle au Petit Gennevilliers (quartier étant situé entre les ponts d’Argenteuil et le pont de Colombes). Il achète d’autres parcelles et se lance dans la construction navale (chantier naval « Luce »). Après sa mort en 1894, le secteur devient rapidement industriel.

L’entreprise GNOME: installée au Petit Gennevilliers dès 1895 est dirigée par l’ingénieur Louis SEGUIN et son frère. L’usine ne cesse de s’agrandir grâce à des échanges ou des achats de terrains, en 1910 le terrain de Gustave Caillebotte est englobé par l’usine qui atteint une superficie d’environ 10 000 m2. En 1915, la société Gnôme fusionne avec la société Le Rhône de Lyon pour devenir Gnôme et Rhône.

En 1886, Modeste Goulet, époux d’Eugénie Turpin, installe la première succursale de son magasin rémois au 78, rue de l’Arbre-Sec (rue Paul-Vaillant-Couturier). Grâce à ce développement les établissements Goulet-Turpin créés de nouveaux entrepôts à Gennevilliers, avenue des Grésillons (le nom apparait encore sur les entrepôts près de la gare du RER).

L’USINE A GAZ ECFM dont la construction commence en 1904 pour se terminer en 1906 est l’une des plus puissantes d’Europe.

Usine à Gaz ECFM

Usine à Gaz ECFM

La Société d’éclairage, chauffage et force motrice (ECFM) s’installe entre l’ancienne gare de Gennevilliers et la route départementale 9 (boulevard Dequevauvilliers sur la commune de Gennevilliers qui devient boulevard Charles-de-Gaulle sur la commune de Villeneuve-la-Garenne). Cette usine à gaz est alors l’une des plus puissantes d’Europe. Elle emploie dès le début environ 2 000 ouvriers. Rapidement son emprise s’étend jusqu’au bord de Seine, le long de l’avenue Marcel-Paul et jusqu’au pont d’Épinay-sur-Seine (en passant donc « par-dessus » la D 9). Elle occupe au plus fort 58 hectares et possède un réseau ferré de 24 km. En 1929, la dissidence d’un hameau pour former la commune de Villeneuve-la-Garenne coupe le site en 2. Les squelettes métalliques des quatre immenses gazomètres à toit coulissant (dont deux de 225 000 m3), qui marquent pendant plusieurs décennies le paysage industriel de la zone en étant visibles de très loin, se retrouvent alors sur la nouvelle commune. En 1945, la société est nationalisée et est transférée au Gaz de France en 1946. Mais le gisement de gaz de Lacq, découvert en 1951, arrive dans les années 1960 par gazoducs. GDF décide alors l’arrêt de la production et l’usine commence rapidement à être démantelée. Dès la fin des années 1960, la partie nord du site est occupée par de nouvelles entreprises. En 2015 le site n’est toujours pas entièrement réoccupé et à l’emplacement des 4 gazomètres se trouvent 2 entrepôts (celui d’un transporteur international et celui d’un groupe de la grande distribution).

L’usine CHENARD et WALKER: Ernest CHENARD est un ingénieur considéré comme l’un des pionniers de l’automobile. Avec son ami WALKER qui apporte les capitaux, ils fondent en 1895 sur Asnières un établissement qui devient trop étroit. En 1908 ils s’installent à Gennevilliers.

En 1913, la société « Le Carbone » achète des terrains provenant d’anciennes parcelles du parc du château du maréchal duc de Richelieu. Les ateliers ouvrent en juin 1914. Les 200 ouvriers fabriquent du carbone

Usine "le Carbone"

Usine « le Carbone »

1916 : les aciéries Delachaux s’installent sur un terrain de 20 hectares qui va de la rue des Caboeufs à l’avenue du Pont de Saint-Ouen (avenue Louis-Roche). Cette usine est spécialisée dans la fonte, le modelage des pièces mécaniques, les roues de camions et de gros engins agricoles, les poulies ou la production de chrome.
Cette même année les établissements Behin originaires de Paris s’installent à Gennevilliers, avenue des Grésillons (boulevard Louise-Michel). L’usine qui fabrique des fûts, des tonnelets et des bidons peut désormais développer son activité consacrée au travail de la tôle et façonner des plaques de grandes dimensions et alimenter les besoins militaires. Elle acquiert rapidement une bonne réputation dans le domaine des emballages métalliques et du mobilier de bureau.

1919 : la centrale électrique thermique sort de terre grâce à l’Union de l’électricité (UDE). Cette centrale devient vite la plus importante de France et la plus grosse du monde. Située en bordure de Seine tout près du pont d’Argenteuil, son emplacement était déjà prévu avant la guerre, étant liée à un vaste programme d’électrification de la région parisienne. Son activité cesse en 1985. La centrale est détruite en février 2006.

1919, toujours, l’usine Aubert et Duval spécialisée dans la fabrication des aciers spéciaux, s’installe dans le quartier de l’Arbre-Sec (rue Paul-Vaillant-Couturier). L’entreprise fournis les soupapes pour la 2CV Citroën et travaille également pour Bugatti, Delage, Hotchkiss et fabrique même des boîtes de vitesse pour hélicoptères. Elle fait désormais partie du groupe Eramet.
Entre 1921 et 1927, le nombre d’usine passe de 44 à 88. Les nouvelles usines occupent parfois plusieurs hectares.
1924 : la société Geoffroy Delore s’installe rue de la Couture-d’Auxerre, sur 3 hectares, en pleine ville. Cette entreprise était spécialisée dans la fabrication de fils souples sous textiles, puis dans la fabrication de câbles armés et de câbles téléphoniques. En 1925 elle lance les câbles sous gaines métalliques. En 1965 elle possède 4 usines. En 1970, la société est absorbée par la Compagnie générale des câbles de Lyon. En 1977 la production de l’usine de Gennevilliers est arrêtée.
Vers 1925, l’entreprise Fly-Tox (en français on disait flitox) était installée rue des Noëls. Cette entreprise fabriqua le fameux « cobra » dont le brevet d’invention fut déposé en 1927.
1926 : le constructeur automobile Charles Mathis, implanté à Strasbourg, s’installe sur un terrain situé avenue du Pont de Saint-Ouen (avenue Louis-Roche). L’usine travaillera aussi pour la construction aéronautique. En 1938 Général Motors loue les locaux qui sont transformés pour le montage des voitures.
En 1926, également, face à la demande constante des commandes automobiles et peintures et vernis pour Citroën, Berliet, Saviem…la Compagnie des vernis et peintures Valentine s’installe, sur 4 hectares, avenue des Grésillons (boulevard Louise-Michel). L’usine est mise en service en 1928. En partie détruite en 1944, elle est reconstruite. En 1984 l’usine passe aux mains de Imperial Chemical Industries (ICI) puis ferme ses portes quelques années plus tard.

Pour les industriels, le souci de disposer d’une main d’œuvre attachée à l’entreprise conduit à la mise en location d’immeubles et de groupes d’habitations à usage collectif. Dans cet esprit en 1925 un grand immeuble est construit rue de l’Arbre Sec, un autre boulevard d’Epinay. Mais le plus grand chantier est celui de l’ensemble d’habitations de la « Cité Jardins » qui débute en 1923 et se terminera en 1937.

Cité jardin des Grésillons

Cité jardin des Grésillons

Au début des années trente, Gennevilliers regarde vers l’avenir, tout en restant fidèle à ses traditions et son passé. Mais ce sont aussi les années qui suivent la grande crise économique de 1929. La population gennevilloise sérieusement touchée par le chômage va devoir prendre son destin en main. Les élections de 1934 vont profondément changer le paysage politique et social de Gennevilliers.
1928 : commencement de la construction des deux premières darses du Port de Gennevilliers.

En 1931 les deux premiers bassins, du port de Gennevilliers sont terminés. Ils ne seront toutefois vraiment utilisés qu’après la Seconde Guerre mondiale, même si l’armée nazie s’en sert pendant le conflit pour ravitailler ses troupes.
Le site de Thomson CSF est créé à Gennevilliers en 1934. Consacré à la fabrication de matériel radioélectrique pour les transmissions militaires. Les bâtiments sont remaniés en 1955 puis en 1970. Aujourd’hui, les anciens laboratoires de Thomson sont occupés par les cafés Richard.
La société Chausson date de 1907. C’est une chaudronnerie originaire d’Asnières-sur-Seine qui se spécialise dès le début dans la fabrication de radiateurs puis se diversifie. En 1932 elle ouvre un atelier de carrosserie fournissant Ford, Citroën, Chenard, Delage. En 1936 elle rachète Chenard et Walcker. Pendant la guerre le prototype du car Chausson est un succès et, après la guerre, elle devient le premier constructeur français de cars et véhicules lourds, occupant 200 000 m² de terrain en plein cœur de la ville.
1936 : les laboratoires Mauchant s’installent 22 boulevard circulaire d’Épinay (boulevard Camélinat). Ils sont spécialisés dans les produits pharmaceutiques et en particulier les poudres pour bébés (le talc). En 1960 le laboratoire s’agrandit. En 1975 l’ensemble est transféré à Clichy.
En 1936, toujours, la maison Cinzano s’installe rue des Caboeufs. Les bâtiments comprennent les ateliers d’embouteillages, des chais, des bureaux et des magasins. À partir de 1957 la société fusionne et devient Dubonnet-Cinzano. Plus tard ce sont les établissements Vernhes, distributeurs de vins fins qui les remplacent.
Les établissements Bertrand et Cie sont complètement détruits en 1940 au Havre. Après la guerre, la compagnie fait reconstruire une semoulerie et une usine de pâtes alimentaires le long de Seine au bout de l’avenue Louis-Roche. Cette fabrique est exploitée depuis les années 1970 par Panzani.
En 1955, les entrepôts et magasins Ford France se situent au bout de l’avenue du Pont d’Épinay (avenue Marcel-Paul). Il s’agit d’un centre de fabrication à froid de vernis et de peintures à base de produits inflammables.
Dans le quartier du Village, près de la place du marché, se situait un laboratoire de développement de film travaillant pour le cinéma (le bâtiment a été heureusement conservé). Celui-ci dépendait de la société CTM, ses locaux abritent depuis 2000 un centre de PMI.

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3 Comments on "Gennevilliers"

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  1. weber dit :

    excellent travail.
    Surtout du point de vue du Maréchal de Richelieu à Gennevilliers.

  2. weber dit :

    vive le grand maréchal de Richelieu qui devrait avoir sa statue eu métro de Gennevilliers.

    Moi aussi j’ai fait des recherches à Gennevilliers sur le Maréchal de Richelieu et je suis loin de votre bel exposé …..

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