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Alerte pollution dans le Grand Paris. Testez vos connaissances

QUIZ. Que savez-vous réellement sur la pollution dans le Grand Paris

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Alerte pollution dans le Grand Paris. Testez vos connaissances J'ai eu %%score%% bonnes réponses sur %%total%%

Si les parisiens ne voient que le problème sanitaire et les banlieusards les problèmes de circulation, nous vivons tous dans un Grand Paris où la pollution ne s’arrête pas au périphérique. Comme vous avez pu le constater avec ce quiz certains chiffres et certaines informations sont pour le moins étonnantes, voici donc quelques informations complémentaires :

Question 1 : L’indice ATMO est déterminé à partir des niveaux de pollution de …
L’indice ATMO qui caractérise la qualité de l’air journalière pour l’ensemble de l’agglomération parisienne est le résultat de la surveillance de 4 polluants
• Les poussières ou particules qui sont liées au transport, au chauffage et aux activités industrielles, mais aussi aux réactions chimiques dans l’atmosphère et aux transferts de pollution sur de grandes distances. Le seuil d’information est de 50 µg/m³
• Le dioxyde d’azote qui est lié aux transports, aux activités de combustion et de chauffage. Le seuil d’information est de 200 µg/m³
• L’ozone est un polluant secondaire issu principalement des transports et de l’utilisation des solvants et des hydrocarbures. Le seuil d’information est de 180 µg/m³
• Le dioxyde de soufre qui est d’origine industrielle. Le seuil d’information est de 300 µg/m³
L’indice ATMO est un nombre entier compris entre 1 et 10, associé à un qualificatif qui va de très bon à très mauvais. il est calculé à partir des concentrations mesurées dans l’air ambiant sur la totalité de la zone géographique. Pour chaque polluant un sous-indice est calculé. Chaque sous-indice est déterminé chaque jour à partir d’une moyenne des niveaux du polluant considéré sur l’ensemble des stations retenues. Pour les particules, on prend la concentration moyenne journalière sur chaque site. Pour le dioxyde de soufre, le dioxyde d’azote et l’ozone, c’est la concentration maximale horaire du jour qui est relevée sur chaque site. C’est le sous-indice maximal qui est retenu comme indice Atmo final caractérisant le qualité de l’air globale de la journée considérée.

Question 2 : La circulation automobile sur les routes d’Île-de-France représente…
Les millions de véhicules qui circulent tous les jours sur les routes d’Ile de France (dont 64% de banlieue à banlieue) représentent 5,7 milliards de déplacements par an, soit l’équivalent de 180 déplacements chaque seconde. En semaine, 37 % des voitures possédées par les ménages franciliens dorment au garage. c’est 65 % pour les ménages parisiens. De 2001 à 2010, l’utilisation de la voiture a nettement reculé en région parisienne et 64 % des transports en voiture se font de banlieue à banlieue, La voiture reste le mode de transport le plus emprunté alors qu’en moyenne celle-ci reste stationnée plus de 95 % de son temps.

Question 3 : Quelle station de mesure en Idf enregistre chaque année le plus de jours de pollution aux particules ?
La station de mesure dite de l’ « autoroute A1 / Saint-Denis », qui est implantée Avenue du Président-Wilson depuis 1993 enregistre le plus grand nombre de jours de dépassement de la valeur journalière limite de 50 µg/m3 pour les particules PM10 (10 micromètres). Cette station relève ainsi des niveaux de particules fines supérieurs à ceux constatés sur le périphérique. Situé au pied du viaduc du Stade de France où passent 200 000 véhicules par jour, la station mesure non seulement les émissions liées aux conditions de circulation sur la ‘A1 mais aussi les rejets provenant du chauffage, le nord de Paris étant la zone à plus forte densité de population.

Question 4 : On a mesuré 1 000 µg de particules fines (PM10) par m3 d’air, soit 20 fois niveau de seuil d’alerte ….
Aussi incroyable que cela puisse paraitre c’est bel et bien dans le métro parisien que ce chiffre de 1 000 µg/m3 de particules fines a été mesuré. Des mesures sont pratiquées par la RATP dans 3 stations parisiennes : Franklin-D.-Roosevelt, Châtelet et le RER A à la station Auber. Ces chiffres qui sont publiés sur le site de la RATP montrent que la pollution au particules fines est plus importante dans le métro que dans la rue. Ainsi les taux moyens de particules fines (PM10) sont de 70 à 120 µg/m3 d’air, avec des pointes sur une heure pouvant atteindre les 1 000 µg/m3. On contaste ainsi que le niveau le plus bas est au dessus du seuil d’alerte de 50 µg/m³ et des mesures moyennes dans les rues de Paris qui oscillent entre 25 à 30 µg/m3. L’Agence Nationale de la Securité sanitaire qui a publié ces chiffres s’inquiète pour tous les personnels qui travaillent dans le réseau souterrain. La CFDT Transports et environnement n’hésite pas à rappeler que si on devait mettre en application les normes Européennes les usagers ne pourraient utiliser ces transports qu’un mois et demi par an pour ne pas dépasser le seuil d’exposition. Cette pollution qui est due principalement aux systèmes de freinage et au frottement des roues sur les rails – en plus de la pollution de surface qui redescend par les aérations – devrait être en baisse dans les années àà venir avec le remplacement du matériel roulant.

Question 5 : La circulation alternée à Paris a été mise en application…
Depuis 1996 la circulation alternée a été mise en application 4 fois sur Paris et petite couronne. La première fois pour un pic de pollution au dioxyde d’azote le 1er octobre 1997, puis le 17 mars 2014 pour une forte pollution aux particules fines, sur demande d’Anne Hidalgo le 23 mars 2015 et enfin le mardi 6 décembre 2016.. Seul le préfet peut activer cette circulation alternée par arrêté préfectoral. Si le principe est d’alterner les plaques paires et impaires, les dates impaires des 3 premières mises en application ont jusqu’à aujourd’hui permis aux seules véhicules immatriculés avec un numéro impair de rouler. C’est donc la première fois en ce 6 décembre 2016 que ce système favorise enfin les plaques paires.

Question 6 : Laquelle de ces affirmations est vraie ?
En fait depuis quelques années avec la mode des cheminées et le retour du feu de bois dans le Grand Paris , le chauffage au bois produit autant de particules que les voitures. Lorsqu’on fait des mesures dans le Grand Paris, loin des grands axes de circulation, le chauffage au bois représente 7% de la pollution totale de particules alors que le trafic routier représente 8% du total. Quand aux autres affirmations, le bois n’est pas responsable de 42% mais de 84% des émissions de particules fines provenant du chauffage résidentiel. Et pourtant il ne représente que 5% de la consommation énergétique. Les foyers ouverts émettent 8 fois plus de particules que les inserts performants et la région a évalué à 100 000 les cheminées à foyers ouverts en activité. C’est pour cela que Le chauffage au bois d’appoint ou d’agrément est en effet interdit pendant l’épisode de pollution. Quand aux particules « importées » ce n’est pas 10% mais 68% des particules fines présentes dans le Grand Paris qui proviennent de l’extérieur, pollution générée par l’agriculture, l’industrie, le chauffage tertiaire et résidentiel, mais aussi par les réactions chimiques dans l’atmosphère dues au trafic routier.
Question 7 : Qui est le plus exposé à la pollution atmosphérique ?
L’automobiliste subit plus que tout le monde la pollution car les systèmes d’aération des voitures aspirent la fumée qui sort des échappements des voitures voisines. Ceci est particulièrement vrai dans les embouteillages et extrême dans les tunnels.

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